Présent depuis plus de 60 ans, Baker Tilly est un groupe d’expertise comptable et de conseil implanté en France sur 60 sites. Le cabinet accompagne aujourd’hui près de 40 000 clients, s’appuie sur 2 300 collaborateurs sur tout le territoire.
L’organisation s’articule autour de cinq grands pôles d’expertise :
- expertise comptable et conseil,
- RH & social,
- juridique,
- audit,
- advisory.
L’équipe IT doit faire face à une forte dynamique de croissance. En quelques années, les effectifs ont quasiment doublé, entraînant une augmentation significative des mouvements de personnel : arrivées, départs, mobilités internes, changements de statut ou de périmètre.
Dans ce contexte, la gestion des identités et des accès est devenue un enjeu structurant, tant pour la sécurité que pour la fluidité opérationnelle entre les équipes IT et RH.

What was the situation before Youzer?
Avant le projet, Baker Tilly utilisait sur une solution d’IAM on premise, en place depuis plusieurs années. Cet outil avait permis d’automatiser une partie des processus liés à la gestion des identités et des accès. Avec la croissance du groupe et l’augmentation du nombre de collaborateurs, certains fonctionnements montraient toutefois leurs limites en termes de souplesse et d’évolutivité.
Les évolutions fonctionnelles nécessitaient d’être cadrées dans des projets dédiés, ce qui ralentissait les ajustements moins rapides au regard des besoins opérationnels. Par ailleurs, la solution n’était pas directement connectée au SIRH, impliquant des actions complémentaires côté RH lors des entrées et des sorties. Enfin, le maintien de la plateforme on premise — exploitation, mises à jour, supervision — mobilisait les équipes infrastructure, dans un contexte où la DSI souhaitait progressivement réduire cette charge opérationnelle.
“On avait besoin de quelque chose qui soit plus modulable, plus adaptable et plus à notre main aussi pour pouvoir répondre aux besoins sans avoir systématiquement à repasser par du développement spécifique.”
Anthony Gachet, Responsable IT
Comment la réflexion a-t-elle été menée et avec quels critères ?
La DSI a relancé une veille du marché IAM, avec une approche pragmatique. L’objectif n’était pas de déployer une plateforme surdimensionnée, mais de trouver une solution adaptée à une ETI, capable de couvrir les usages réels sans complexité excessive.
Plusieurs critères ont guidé la sélection :
- La capacité à reproduire l’existant, au minimum, dès la phase de POC
- La compatibilité native avec le SIRH, validée avant toute signature
- Un modèle SaaS pour éliminer les contraintes d’exploitation
- Une logique modulaire et évolutive, sans dépendance systématique au développement spécifique
- Un cadre budgétaire cohérent avec les usages envisagés
“On cherchait un outil compréhensible, qu’on puisse mettre en œuvre sans intermédiaire, et surtout adapté à une ETI comme la nôtre. Investir dans une solution très coûteuse pour n’en exploiter que la moitié n’avait pas de sens pour nous.”
Anthony Gachet, Responsable IT
Le POC a joué un rôle central dans la décision, permettant de tester concrètement les intégrations, les workflows et la capacité de l’outil à s’adapter aux règles internes déjà en place.
Comment s’est déroulée la mise en œuvre ?
La mise en œuvre s’est appuyée sur un travail de fond mené principalement par le lead infrastructure dans les équipes IT de Baker Tilly, avec une forte implication tout au long du projet. Il a fallu reprendre l’ensemble des scénarios métier existants :
- arrivée d’un collaborateur,
- départ,
- changement de poste,
- modification d’état civil,
- évolution de contrat.
Chaque scénario a été écrit étape par étape afin de s’assurer que l’enchaînement des actions corresponde précisément aux pratiques internes.
Les workflows ont ensuite été reconstruits dans l’outil, testés unitairement, puis validés sur l’ensemble de la chaîne, depuis le SIRH jusqu’aux annuaires et applications cibles.
Une attention particulière a été portée à la reprise de l’existant, afin d’intégrer les utilisateurs déjà en place sans perturber les comptes ni les accès. Cette phase a permis d’assurer une transition progressive et sécurisée vers le nouvel outil, sans rupture opérationnelle.
Le projet a ainsi mobilisé fortement les équipes IT, dans une logique assumée de projet structurant pour la DSI, condition nécessaire à la fiabilité et à la pérennité des processus mis en place.
“Un projet d’IAM comme celui-ci, c’est vraiment un projet DSI. Il faut des équipes infrastructures ou dev/data qui ont la main sur l’Active Directory, sur Entra ID, sur les API.”
Anthony Gachet, Responsable IT
Quels bénéfices ont été constatés après le déploiement ?
Le premier bénéfice est organisationnel. La suppression de la double saisie RH a permis de fiabiliser les données dès l’origine et de réduire les erreurs humaines , tout en apportant un grain de temps important.
La DSI dispose désormais d’un système capable d’absorber la somme des ****mouvements, sur un périmètre de 2 300 utilisateurs, avec des processus industrialisés (y compris pour la gestion des prestataires externes).
Sur le plan de la sécurité, les départs sont mieux maîtrisés, les droits attribués de manière cohérente, et la traçabilité renforcée. Les équipes peuvent comparer les données issues du SIRH avec les états réels des comptes et identifier rapidement l’origine d’un écart.
Enfin, la capacité à faire évoluer les workflows et les notifications sans dépendre de développements externes apporte une souplesse opérationnelle appréciée, tant pour la DSI que pour les services supports.
“Aujourd’hui, on peut faire évoluer nos workflows et nos notifications sans repasser par du développement spécifique.”
Etienne Harmange, Lead infrastructure
Quelles fonctionnalités sont utilisées au quotidien ?
L’utilisation repose principalement sur un trio structurant :
- Les workflows, au cœur de l’orchestration des actions
- Les tables de correspondance, servant de référentiel entre données RH et règles IT
- Les matrices conditionnelles, permettant une attribution fine des groupes et des droits
“C’est vraiment l’association des workflows, des tables de correspondance et des matrices qui nous permet d’aller aussi finement dans nos règles.”
Etienne Harmange, Lead infrastructure
Quelle vision pour la suite ?
L’équipe IT envisage d’aller plus loin, notamment sur la gestion des externes (avec l’objectif d’exposer des formulaires d’entrée contrôlés), ou encore les notifications pour sensibiliser les managers lors des départs de collaborateurs (matériels, transfert d’informations).
Des réflexions sont également en cours sur le reporting des écarts entre droits théoriques et droits effectifs, non pas dans une logique de correction automatique, mais de visibilité et d’auditabilité.
L’ambition reste la même : faire de la gestion des identités un socle fiable, évolutif et aligné sur les réalités opérationnelles du groupe.
Would you recommend Youzer?
Pour l’équipe IT de Baker Tilly, la recommandation de la solution s’est faite naturellement, à mesure que les usages se sont installés et que les équipes ont repris la main sur leurs processus.
“Oui, on recommanderait Youzer, on l’a déjà fait. Aujourd’hui, on est plutôt prescripteur de la solution.Ce qui nous plaît vraiment, c’est de pouvoir enfin avoir la main et faire évoluer les processus rapidement. Modifier un template de mail ou ajouter des informations dans une notification, avant c’était un développement spécifique, un ticket chez l’éditeur. Aujourd’hui, je peux recréer moi-même des workflows de notification en fonction des besoins, par exemple quand les RH nous demandent de nouvelles informations.”
Etienne HARMANGE, Lead infrastructure
Cette autonomie contribue également à une meilleure appropriation de l’outil par les équipes métiers.
“Il y a un vrai gain pour tout le monde (IT comme RH), et c’est très apprécié. Par rapport à ce qu’on connaissait avant, c’est plus agile, plus SaaS.**L’onboarding des collaborateurs évolue beaucoup dans les entreprises, donc il faut pouvoir s’adapter, sans avoir un outil compliqué ou difficile à prendre en main, et sans avoir besoin de repasser par du développement avec l’éditeur.”
Anthony Gachet, Responsable IT





